Chère Mylène, cher André,
Quelle heureuse parenthèse! Ces quatre jours auprès de vous auront été une vraie merveille, d'autant plus appréciée qu'elle n'était pas du tout prévu dans nos projets. Grâce à votre gentillesse, ces quelques jours ont été autant de jours de fète. Après la paix de votre maison, la beauté de votre jardin, votre accueil si chaleureux, nous avons eu beaucoup de mal à nous réhabituer au bruit de la ville et au travail retrouvé; mais ces trop courts moments nous auront beaucoup aidés, je le sais, à reprendre notre vie de tous les jours avec un cœur plus tranquille.
Affectueusement merci à vous deux.